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Paris-Versailles

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Paris-Versailles, cette course dont j’ai entendu beaucoup de bien à multiples reprises ! Avec la côte des gardes d’un peu moins de 3Km réputée difficile.

À l’origine cette course n’était pas au programme cette année, mais sa place idéale dans le calendrier et son profil en font une excellente course préparatoire pour le Sedan-Charleville prévu la semaine suivante.

Parcours du Paris-Versailles

L’échauffement

Arrivé un peu moins d’une heure avant le départ je constate qu’il y a beaucoup de monde. L’organisation de cette course ne prévoit pas de SaS de départ, c’est pourquoi il y a déjà pas mal de coureurs au taquet en train de s’échauffer et s’entasser sur la ligne de départ. Pour autant je ne me presse pas, je me change tranquillement et prends le temps d’aller trottiner pas loin de la tour Eiffel. Il y a de plus en plus de monde j’arrête de m’échauffer et me place dans la foule au niveau de la tour Eiffel. Je suis plutôt loin du départ mais ce n’est pas grave, il y a un départ par vague de 250 coureurs toutes les minutes sûrement pour éviter de piétiner.

Le départ

10H, la première vague part et à partir de ce moment commence l’attente. Toutes les minutes on avance un petit peu, le temps que les vagues nous précédant partent. Bizarrement je trouve ça très long, j’ai même l’impression de m’être échauffé pour rien … 10h26, c’est le tour de ma vague. On se retrouve dans un mini-Sas entouré de rubalise avec environ 300 coureurs dedans.

Top départ, l’espace laissé par le départ différé laisse un peu d’espace pour sortir du troupeau. Quelques foulées et je me retrouve déjà dans la masse des vagues précédentes. C’est bizarre mais j’ai vite l’impression de ne “pas avancer” et de me rendre compte que j’étais effectivement pas très bien placé, mais peu importe. Pour l’instant le parcours est large, je me place à gauche pour courir à mon rythme sans gêner. J’augmente le rythme progressivement et décide de courir à la sensation.

La côte des gardes

Kilomètre 6, j’arrive au pied de la fameuse côte des gardes : effectivement elle donne l’impression de monter ! Je suis vraiment dans la masse et il y a beacoup de coureur autour de moi, je décide de continuer à serrer ma gauche pour me frayer un chemin. Je baisse un peu le rythme et en profite pour me ravitailler avec quelques Gels solides.

L’ascension est terminée, le souffle et les jambes sont toujours ok. Ce n’est malheuresement pas le cas de tout le monde, je vois quelques coureurs un peu mal en point Meudon et Vélizy. J’entame la descente entre le 11 et 12 éme Kilomètre, c’est limite casse patte. Le sol est détrempé suite à une averse précédent notre passage, il y a des feuilles qui rendent la route glissante … Les sensations sont très bonnes, j’en profite pour relâcher pour prendre un peu de vitesse. Mais il y a toujours autant de monde et je dois “freiner” à plusieurs reprise pour ne pas me prendre le coureur devant. Dommage car j’en avais sous le pied pour descendre bien plus vite !

La fin de course

Quelques bosses et légères descentes puis me voilà sur l’avenue de Paris où J’aperçois l’arrivée et le magnifique château de Versailles au loin. La route étant très large je décide d’accélerer un peu. J’aperçois les photographes, j’en profite donc pour taper la pose pour la photo finish.

Départ de Paris vers 10h26, arrivé à Versailles vers 11h39 soit 1h12 et quelques de course. Le chrono n’est pas fou et ne réflète probablement pas ce que je vaux sur la distance mais je suis tout de même content de ma course ! J’ai couru à la sensation, j’ai pu apprécier le parcours.

Bilan

Il y a vraiment beaucoup (trop) de monde sur cette course … Le parcours n’est pas très large à certains endroits, ce qui rend la “circulation” un peu difficile.

Le départ par vague c’est très bien, mais cela combiné avec des sas par niveau/objectif serait encore mieux.

Course à refaire l’an prochain !